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je vais bien, t’en fais pas

29 Août

Ce qu’on écrit, il ne faut jamais le négliger… Même si à priori, les mots ne cachent rien, sont pas pour faire vivre le personnage, et exister le mélodrame… Parfois il y a plus profond derrière. Une profondeur qui envoie des signaux d’alerte. Et quand vous avez la chance d’avoir des gens qui tiennent suffisamment à vous et vous connaissent assez pour s’en apercevoir, l’inquiétude nait. On vous demande des comptes, on vous évalue, mine de rien. A quel point est elle triste? A quel point va -t-elle faire des conneries? Est elle dépressive? Lire la suite

Et sinon, toujours morue?

18 Août

J’ai toujours cette impression étrange de dédoublement, spécialement sur le net, mais pas que. Une espèce de fausse folie, un truc entièrement construit, voulu, pensé, désiré et qui s’anamorphose selon le bon désir/plaisir/goût des gens qui me lisent. Ou c’est moi qui suis concave, convexe, je ne sais plus bien…

C’est toujours avec étonnement que je lis de ci de là, ou que j’entends que je peux provoquer chez d’autres des réflexions, voire des sentiments (autre qu’un afflux massif sanguin à des endroits que la décence ne nous permet pas de nommer ici => pardon, il fallait la placer), … Lire la suite

bam

17 Août

Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve, et l’amour de peur qu’il n’éclose (n’explose?)

Grosse fatigue

16 Août

L’ennui, quand tu ouvres un blog, c’est que t’es censé le remplir de temps à autres. Genre te bouger un peu et écrire des trucs intelligents/drôles/complètement cons/pertinents/enfin bref n’importe quoi qui justifie que de temps en temps des lecteurs enamourés/indignés/hilares/consternés viennent apposer leurs petites pattes sur leurs claviers et entretiennent le ping pong de l’échange virtuel.

Sauf que des fois, t’as pas envie d’écrire. Matériellement, tu as le temps. Tu as même le calme nécessaire à ta concentration, sauf que rien ne vient. A part des idées d’articles marronniers spécialement affligeants du style

« l’amour c’est le bien », « le pantalon carotte c’est caca », « les vacances quand tu pars pas ça fait chier la bite ». Lire la suite

Breathe

14 Août

En user des draps de mauvaise vie, de mauvaises nuits, d’amours défraichis… Puis un matin, ondée claire. Tout foutre en l’air.

Jurer que plus jamais. L’inconséquence comme seule vertu, des esquives faciles, des mouvements de peau, onduler un peu. Anguille.  Angles obtus. Nouveaux.

Jurer le never more. A l’aune des remords et des rendez vous manqués, mesurer le vide. La distance. Grande inspiration.

Retenir son souffle. Retenir ses mots. Ne plus dire, ne plus vouloir, craindre. Se cacher, en s’exposant un maximum. Si visible, personne ne vous cherche. Si prolixe, personne ne vous sonde.

Puis… Ce moment, là… Un peu fragile. Difficile. Mais pas tant que ça. Des mots par dizaines, qui s’échappent. Rejouer encore? Les doigts qui tremblent, le cœur au bord du gouffre, les yeux qui disent. Ce moment là, où il sourit, et où je sais. Ce moment là, où le silence est la seule issue.

Ce moment là. A nous. Sensation absurde, innocence teintée de vice, désir … Pas seulement de sa peau, … Sa peau à s’en brûler. Perdre l’équilibre, perdre. Ou avoir tout à gagner?

Moi, émoi

23 Juil

Tu sais, parfois je rêve d’être comme toi. Pour toi c’est simple, facile. Les gens viennent à toi, comme ça, sans que tu te poses plus de question que ça. Ils rient, comme tu claques des doigts. A la renverse, leurs gorges s’offrent, tu vois leurs canines ourler les lèvres de petits tranchants ivoires, tu perçois ce son qui n’est que par toi, ils attendent. Que tu continues, parce que tu es comme ça. C’est comme ça qu’ils te voient, lumineuse, drôle, épanouie.

Moi j’aimerai avoir cette conviction là. J’aimerai être sûre à chaque pas que je fais, que le sol soit solide, qu’il ne mollisse pas sous mes pieds, que je ne vais pas m’effondrer. Comme un château de cartes. Lire la suite

Okay, Corps râle

20 Juil

Et puis un jour j’arrêterai de râler toute seule dans mon coin, j’irai trouver le(s) gens qui m’énervent et je lui (leur) expliquerait calmement pourquoi il(s) a (ont) merdé, cafouillé, blessé, déçu, pas respecté une part de moi. Moi toute entière.

Pourquoi des choses qu’il(s) trouvent futiles me dérangent profondément. Pourquoi ça me fait mal. Pourquoi je n’ai jamais su accorder ma confiance, et partant de là, que si j’ai pu faire ne serait ce que le pas le plus minime vers lui(eux) pour m’ouvrir et cesser de faire l’huitre, il(s) devrai(ent) prendre ces minuscules courages en considération et au moins y réfléchir à deux fois. Lire la suite